The role of work recognition in preventing relapses and promoting job tenure of workers with a work disability: From the phenomenon to the development of a tool

+ Under evaluation

Title

The role of work recognition in preventing relapses and promoting job tenure of workers with a work disability: From the phenomenon to the development of a tool

Status Under evaluation
Population (diagnosis) Common mental disorders, Musculoskeletal disorders
Researchers Marc Corbière, Louise O’Reilly, Alessia Negrini, Chantal Cara
Funding
Description Problématique de santé et de sécurité du travail et objectifs :  Une estimation des coûts à partir des données de la CNESST (2005-2007) révèle que le coût moyen des troubles mentaux courants (TMC) impliquant une rechute passe du simple au double (68 738 $ sans rechute, contre 125 129$ avec une rechute) et que pour les troubles musculosquelettiques (TMS), il est multiplié par quatre (20 453$ contre 81 110$) (Lebeau, 2015). Ces constats renvoient à des préoccupations chez les intervenants en milieu clinique (ex. ergothérapeute, psychologue), qui se voient dans l’urgence d’identifier les facteurs psychosociaux qui peuvent prévenir les rechutes et promouvoir le maintien en emploi en santé des travailleurs (TMS/TMC). Selon plusieurs théories en psychologie du travail (Zawieja et Guarnieri, 2014), la reconnaissance au travail a un impact positif sur la santé et le fonctionnement des travailleurs. Certains auteurs considèrent cette notion comme le facteur principal de la préservation de la santé (Molinier et Flottes, 2012). En revanche, une faible reconnaissance au travail peut agir en tant que risque psychosocial significatif et ainsi nuire à l’individu sur le plan psychologique, physiologique et comportemental (Corbière, Negrini, et Dewa, 2013). Chez des groupes de travailleurs qui ont eu une absence du travail significative et dont les compétences ont pu être re-questionnées par le collectif de travail (Saint-Arnaud, Saint-Jean, et Rhéaume, 2004), l’évaluation de la reconnaissance au travail peut devenir judicieuse lors de la réintégration au travail et, par voie de conséquences, permettre à l’intervenant en milieu clinique d’évaluer les perceptions (vécu, expérience) de son client, en lui offrant des stratégies pour prévenir les rechutes et assurer son maintien en emploi. La reconnaissance au travail n’a toutefois pas été investiguée en contexte de retour au travail à la suite d’un TMS/TMC. Les objectifs du projet sont: 1) documenter la signification de l’expérience de reconnaissance au travail auprès de travailleurs qui reprennent leur activité professionnelle à la suite d’une absence maladie (TMS/TMC) (O1); 2) concevoir et valider un questionnaire sur la notion de reconnaissance au travail chez les travailleurs qui sont retournés au travail à la suite d’une absence due à un TMS/TMC (O2); et 3) évaluer la contribution de la reconnaissance au travail chez les travailleurs avec un TMS/TMC qui ont récemment repris leur activité professionnelle, et ce, sur leurs rechutes éventuelles et leur maintien en emploi (O3).
Méthode : Ce projet consiste en un devis mixte séquentiel. En premier lieu (O1), il s’agit de conduire une recherche de nature phénoménologique (Cara, 1997; O’Reilly et Cara, 2014) auprès de deux groupes de travailleurs qui sont retournés au travail après une absence maladie due à un TMC (25 pers.) et un TMS (25 pers.) afin de mieux documenter leur expérience de reconnaissance au travail. Par la suite, il s’agira de concevoir et valider un questionnaire sur la reconnaissance au travail (O2 et O3). Les résultats issus de la recherche phénoménologique seront nécessaires pour la conception de l’outil. Les chercheurs adopteront les étapes requises à la conception et la validation d’un questionnaire (Gallagher, 2014) auprès d’un échantillon de 150 TMS et 150 TMC.
Résultats attendus : La notion de reconnaissance au travail sera documentée pour des travailleurs qui ont repris leur activité à la suite d’une absence due à un TMS/TMC. Elle permettra de concevoir un questionnaire pour mieux évaluer la reconnaissance au travail et comprendre ses retombées, notamment les rechutes et le maintien en emploi de ces deux groupes de travailleurs.
Retombées prévisibles : Les résultats de ce projet pourront permettre aux intervenants des milieux cliniques de mieux intervenir auprès de travailleurs ayant vécu un problème de santé (TMS/TMC), en processus de retour au travail. Lorsque le questionnaire sera validé, l’intervenant pourra l’utiliser dans sa clinique afin de prendre connaissance des perceptions de son client concernant la présence ou l’absence de reconnaissance dans son milieu de travail, en élaborant des stratégies constructives qui pourront l’aider dans la prévention d’éventuelles rechutes et son maintien en emploi. Si les résultats s’avèrent probants, une version de ce questionnaire pourra éventuellement être développée pour les intervenants en milieu de travail (ex. conseiller dans les ressources humaines).
Inclusion criteria
  • Être âgés d’au moins 18 ans, parler et comprendre le français
  • Être récemment de retour au travail à la suite d’un TMC ou d’un TMS
  • Travailler au moment du diagnostic (TMS ou TMC)
Exclusion criteria
  • Avoir un diagnostic cognitif important (p. ex. problème de mémoire) ou de déficience intellectuelle
  • Être travailleur autonome

For more information: (514) 987-3000 ext. 5593 | jean-philippe.lachance.cemtl@ssss.gouv.qc.ca

Development of the Return-to-Work Obstacles and Self-Efficacy Scale (ROSES) and Validation with Workers Suffering from a Common Mental Disorder or Musculoskeletal Disorder
+ Tool validated
Title

Development of the Return-to-Work Obstacles and Self-Efficacy Scale (ROSES) and Validation with Workers Suffering from a Common Mental Disorder or Musculoskeletal Disorder

Status Tool validated
Population (diagnosis) Common mental disorders, Musculoskeletal disorders
Researchers Corbière, M, Durand, MJ, St-Arnaud, L, Briand, C, Fassier, JB, Loisel, P, Negrini, A.
Funding Institut de recherche Robert-Sauvé en santé et sécurité du travail (IRSST)
Description Introduction Common mental disorders (CMDs) and musculoskeletal disorders (MSDs) lead the list of causes for work absence in several countries. Current research is starting to look at workers on sick leave as a single population, regardless of the nature of the disease or accident. The purpose of this study is to report the validation of the Return to Work Obstacles and Self-Efficacy Scale (ROSES) for people with MSDs and CMDs, based on the disability paradigm. Methods From a prospective design, the ROSES’ reliability and validity were investigated in a Canadian sample of workers on sick leave due to MSDs (n = 206) and CMDs (n = 157). Results Exploratory and confirmatory factor analyses revealed that 46 items spread out on 10 conceptual dimensions (e.g., Fears of a relapse, Job demands, Difficult relation with the immediate supervisor), with satisfactory alpha coefficients and test-retest reliability for all subscales. Finally, several dimensions of ROSES also predict the participant’s RTW within 6 months for MSDs (e.g., job demands), and CMDs (e.g., difficult relation with the immediate supervisor), even when adjusted by several variables (e.g., age, severity of symptoms). Apart from the job demands dimension, when the ROSES dimension is more external to the individual, only the perception of obstacles remains significant to predict RTW whereas it is the opposite result when the dimension is more internal (e.g., fears of a relapse). Conclusion The ROSES demonstrated satisfactory results regarding its validity and reliability with people having MSDs or CMDs, at the time of the return-to-work process.
Inclusion criteria
Exclusion criteria

For more information: (514) 987-3000 ext. 5593 | jean-philippe.lachance.cemtl@ssss.gouv.qc.ca